jeudi, janvier 26, 2006

Chanter les deux pieds dans la merde




Eh bah voila. En meme temps fallait s'y attendre: Domingo nous a replonger pendant une journee dans des tourments dignes d'une tele novelas. Alors que j'avais change d'atelier, que je me trouvais enfin dans un espace ou il n'y avait pas du Wilson partout, que j'avais repris gout a l'atelier, il a decide de rajoutter un black de deux metres qui fait du grand format. On se retrouve a trois, sachant que nous donnons tous dans le bon metre carre minimum, dans un espace minuscule. Ca tient du defi interville (22 dans une deux chevaux).Vu que j'avais de l'espace j'ai commence trois toiles qui desormais m'entourent telle les portes d'une cabine telephonique. Seule consolation: au moins, je ne lache pas 20 000$ l'annee pour etre dans des conditions pareilles.

Je tiens a dire que lors d'un echange releve avec le vieil homme, il m'a qualifie de "bitchie". Ca m'a un peu surprise, mais je me suis bien retenu de le traiter de connard pour autant. Et c'etait pas facile car j'ai du maitriser une savante envie de lui faire gouter l'email du lavabo. Passons.

J'ai de nouveaux cours. Un d'entre eux est donne par un certain Justin Lieberman. Jeune , super cultive, vif et interressant, avec un oeil de verre et une chemise de bucheron.
Toujours Deleuze.
Il faudra que je parle de Grizzli Man d'Herzog. Un grand choc des cultures...